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Sur ton lit de mort je t'ai regardé, j'avais tellement envie de te parler
Ton sourire avait disparu et la vérité est apparue...
Ce n'est pas quand les gens sont morts qu'ils faut leur dire "je t'aime"
Ce n'est pas quand les gens s'en vont qu'il faut briser nos chaînes...
C'est maintenant que je le comprends, qu'à chaque instant, il faut
exprimer ce que l'on ressent
Aller au fond du cœur, sans gêne, sans peur
Si je pouvais remonter le temps, rien que pour une larme
un regard, un
court instant
Au creux de ton oreille, je te chuchoterais tous nos souvenirs
tous nos
petits secrets
Doucement je te raconterais cette histoire, d'une petite fille qui avait
peur dans le noir
Elle ne pensait pas qu'un jour ce serait trop tard, elle n'imaginait pas
que cet amour s'éteindrait un soir... |
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A la lumière d'une
bougie, elle se souvenait de ta vie
cette vie sans route, cette vie trop
courte
Elle aurait aimé te dire, comme on offre une fleur ou un sourire
ces
choses simples de la Vie
Ces mots généreux que trop souvent on oublie.
Exprimer en toute simplicité sa peine, son bonheur
son amour et sa joie
Apprécier la personne et le lui dire à chaque fois
N'avoir pas peur d'aimer, d'embrasser et de se le montrer
car on ne sait
pas si ce soir il sera trop tard...
Combien
de mots et de phrases sont restés dans mon cœur
me livrant à l'angoisse et
la peur
Ce n'est pas quand les gens sont morts qu'il faut leur dire, "je t'aime".
Ce n'est pas quand les gens s'en vont qu'il faut briser nos chaînes...
En hommage à ma sœur Paola
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