Enrobant ta fragilité
d’une tendresse immesurée
Je sens ta peur de la mort
aux tremblements de ton corps
Tout en moi se dessine
une douceur qui te réanime
Ta jeunesse s’est craquelée
au commencement d’un baiser
Tes racines se sont brisées
à la chaleur d’un été
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copyright 2002 C. Concas
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Enveloppés d’une brume légère
je te protège comme une mère
Peignant dans ta mémoire
les saisons de ta gloire
Tu t’es envolé comme un ange
au temps des vendanges
Laissant virevolter des flocons de souvenirs
dans mon avenir
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